Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Savoir être, Savoir vivre...

Savoir être, Savoir vivre...

Laissez-vous guidée entre votre propre âme et conscience

Ma renaissance

Publié par Gemme sur 12 Décembre 2016, 19:05pm

Catégories : #Développement Personnel

 

Pour moi il signifie tout, c’est le symbole de la renaissance de la force du courage en tout temps…Le phénix fais partie de ma vie.

Mon histoire commence en Octobre 2014, je suis au travail, il est l’heure de ma pause et je déguste une pomme. Tout a coup je sens mes deux dents en haut qui ont bougé et ça m’a fais un mal…

Je me dirige devant le miroir, et je suis en sang des gencives.

Quelqu’un sonne à la porte, c’est une livraison, je parle a peine, il s’en va et j’en informe mes employeurs le soir.

  Le lendemain je file chez le dentiste, avec mon conjoint, et ma maman. Le dentiste me dit je suis désolée de vous annoncer cela, mais que les radios sont incroyables, on voit que je n’ai plus d’os qui maintienne mes deux incisives du haut.

Il  me dit vous avez du recevoir un coup il y a des années, mais vous ne devez pas vous en souvenir.

D’accord le flou total, me rappelant chaque évènement de ma vie jusqu’ici, je peu assurer que je n’ai pas prit de coup au point de ne plus avoir d’os aujourd’hui.

 Surtout que j’ai quand même été, et ce depuis toute jeune chez le dentiste une fois par an, pour dire...

N’aurait il pas pu le déceler avant ?

Et donc a partir de la ma maman en larme, moi aussi, mais sans vraiment réaliser puisque tout est tellement flou dans cette nouvelle…

Ensuite s’en suis un rendez vous à la polyclinique avec un stomatologue, je passe un scanner, et on m’annonce que j’ai un volumineux kyste au niveau maxillaire qui m’a rongé l’os, et je me retrouve comme vous savez ce fromage le gruyère pleine de trou à l’intérieur.

Cette chose porte différemment mot, j’entends ensuite granulome géant,  et puis que c’est une forme de tumeur, donc un cancer.

Ok très bien…

 On garde son sang froid, je suis envie c’est tout se qui compte, peu importe la suite des pronostics, ont tiens fermement les reines ont ne décroche surtout pas…

Donc mon papa à fais le nécessaire pour me trouver un chirurgien réputer au CHU de Lyon, avec une équipe des plus formidable.

Car avant cela mon médecin traitant m’aura beaucoup dirigé vers des spécialistes extrêmement onéreux.

Soit disant, comme je n’ai plus 18ans le CHU ne prend pas en charge.

Tiens donc…

En tous cas, j’ai été des plus choyer à ma première intervention qui à eût lieu en février 2015 ou l’on ma retirer ce granulome géant, qui fût donc examiner et qui s’avérait bénin mais extrêmement récidiviste.

Bon que du bonheur je vous avoue, un bonheur de savoir que je n’ai pas souffert tout ce temps, ou ce granulome grossissait dans mon visage sans que je le sente mais me ronge de l’intérieur…

Une chance que je n’ai pas eût l’abcès, mais cet incident de la pomme avant, puisque le diagnostic des médecins fut clair, mon palais était comme une coquille d’œuf prêt à éclater.

Je n’ai pas ressentit ce changement dans mon palais, effectivement je sentais qu’il était bombé, mais ne souffrant pas je ne me suis pas poser une seule fois la question.

Cette opération terminer, ou je suis resté 4 jours à l’hôpital, avec au service maxillo facial une équipe d’infirmière formidable, la chef un cœur tendre, mais il ne fallait pas qu’il y ai de pépin dans son service, et équipe car elle recadrait aussitôt.

Une jeune infirmière formidable qui c’est occuper de moi, et que de rigolade et de bon souvenir elles nous laissent, ont ne se rend pas compte a quel point c’est essentiel durant tout ce cheminement qu’est la maladie, la préparation psychologique que tout ce que cela engendre.

C’est énormément notre mental qui nous maintient.

J’ai donc passé 18mois d’attente en faisant des scanners tous les 3 mois puis 6mois pour vérifier que cela ne récidive pas.

Quelle joie que de sortir à chaque fois de cette consultation, en ayant le Dr qui vous dit cette magnifique nouvelle tout est positif ça ne récidive pas, et chaque fois vous vous sentez revivre, on vous rappelle a l’ordre ! N’oublie pas que ta vie ne tiens qu’à un fil, ne l’oublie jamais…

Cette année 10 octobre 2016 c’est repartit cette fois ci pour la dernière étape, qui est la greffe osseuse prise du péroné jambe droite, et reconstruction au niveau maxillo facial, donc ouverture à la gorge pour enlever une glande pour faire la jonction avec les vaisseaux etc…

Autant vous dire que je savais que ça allais être lourd, j’ai eût 18mois pour m’y préparer puis le chirurgien m’en avait informé et arriver le jour J de la préparation avec les médecins, j’ai été enthousiasme comme jamais que de finir une fois pour toute tout ceci.

Tout se qu’il me disait, ma maman fondait en larme sachant que l’opération durerait plus de 10h, qu’on m’ouvrirait au niveau du palais, de la gorge, et normalement l’omoplate et non la jambe pour l’os mais ça ne suffisait pas il en aurait manquer donc péroné, que j’aurai des fils de partout, sonde nasal, sonde urinaire, un rodon au cou, un rodon à la jambe.

Et puis que l’ont me retirerait toute mes dents du haut.

Il fallait y a aller pas le choix.

Alors oui on acquiesce bien évidemment, le grand sourire mais dans ma chambre chez moi le soir, c’étais la fontaine de jouvence…

Puis le moral remontait simplement, joyeusement.

Arriver le 9 octobre a l’hôpital, le soir même,  j’ai cru devoir me doucher à la Bétadine comme ma précédente opération, quelle chance nan le protocole à changer, plus la peine, une seule douche le lendemain avant qu’on vienne vous chercher pour le bloc.

J’allais profiter sereinement de ma soirée, pensez positive, se concentrer sur soi sa respiration, le mental être présente a chaque instant.

Un dernier gros bisou d’amour à tous ceux qu’on aime et une nuit de rêve.

Même si j’avoue ne pas avoir dormit des masses mais c’étais tout de même reposant.

A 6h, je me réveille me douche les cheveux la total.

Puis chemise bleu, et a 7h00 on arrive me donner le médicament a fondre sous la langue, qu’on me dit de garder en bouche durant tout le trajet jusqu’au bloc.

Le jeune qui me pousse le lit, me regarde et me dit, c’est bon vous pouvez l’avaler, alléluia… et oui encore des nouveaux protocoles qui dit que…

Et le jeune répond a l’infirmière qui est en face a pousser mon lit aussi, laisse tomber le protocole c’est dégoutant ce truc, tu ne fais pas patienter le patient des heures.

Arrive en bas dans le couloir un froid de canard…

on me propose un drap tout chaud le rêve.

On me met en aligner devant un patient déjà en attente, et puis arrive du beau monde dont une jeune fille qui devait avoir 16ans ça fesait chaud au cœur.

La les larmes m’envahissent, je ne pense pas je laisse fusée surtout ne t’agrippe pas au pensée qui te font du mal, ma famille me manque mon chéri je veux l’embrasse, je souhaite être chez moi retrouver mon train train.

Mais qu’est ce donc notre train train, quand tout à coup tout bascule…

Il faut trouver d’autre repère, la tout de suite pour aller bien.

Et moi-même en respirant me concentrant une chaleur une émotion m’envahit et me dit, ma puce tout ira bien crois en toi ai confiance et fonce.

On me met dans une salle, l’anesthésiste arrive et on me demande toute mes informations, et puis on m’emmène au bloc, le masque en bouche et respirez doucement profondément pensez a un endroit de rêve et la, c’est la Polynésie qui m’apparait comme un rêve…

Je sens les larmes qui coulent sur ma joue, ma famille est présente tout ceux qui m’aiment sont présent. Et je pars.

Au réveil je me souviens avoir vomis deux fois, pourtant j’avais demander a l’anesthésiste en rendez vous, je n’ai bien sûre pas eût la même que j’avais vu, si possible d’avoir quelques choses contre les nausées, et elle m’a promis d’y noter et y prendre en considération, et puis pour la morphine n’en ayant jamais prit de ma vie je voulais éviter si possible et avoir autre choses, il parait que l’on peut demander, mais la nan, elle m’a simplement dit vous savez d’une personne a une autre tous réagissent différemment, j’ai insister ma maman ne l’a supporte pas , et je vous avoue que ça m’effraie…

Mais nan vous n’inquiétez pas, bon c’est agréable de se sentir compris !

Donc mon réveil rude, puis j’ai le souvenir de les voir mon chirurgien et l’équipe aligner à ma droite de mon lit, et je vois le goutte goutte de morphine, me suis-je dit...

Et j’ai souvenir d’avoir pensé à cet instant nan s’il vous plait ne me l’a transfusez pas je ne la supporterai pas.

Je me souviens qu’on m’ai fais patienter dans un couloir, puis qu’on m’ai mise dans une autre pièce, et la des infirmiers venait partait me demandait toujours la même chose comment vous appelez vous, qu’elle âge avez-vous, d’où venez vous , que faite vous dans la vie…

Sans arrêt sans arrêt…

Puis l’on m’emmène dans une pièce pour me laver les cheveux, ou l’a on me transbahute sur un lit, on me couche d’un cote, d’un autre, et je meurs de froid, et j’ai qu’une envie qu’on me laisse tranquille, qu’on ne me touche plus, et qu’on ne me pose plus de question.

Le lavage de cheveux fut extrêmement rude l’infirmière tirait tirait et s’excusait mais qu’elle était obligé, et qu’elle ne comprenait pas pourquoi on ne m’avait pas mis une protection, car mes cheveux était saccager avec le sang, la Bétadine.

Ne pouvant plus rien en faire, et moi ayant la sensation de ne plus avoir un cheveu sur la tête, l’infirmière me dit on va faire un chignon et les laisser comme ça, et quelqu’un d’autre se chargera de vos cheveux.

Une envie de pleurer, je me suis sentie souiller mal…

Une étudiante me lavant d’un cote, l’infirmière d’un autre, et sans aucune gentillesse, j’avais l’impression d’être une véritable M… allongée, et que sa fesait plus caquer de s’occuper de moi, qu’autre chose…

Tellement le débordement de travail est phénoménale pour eux, ils sont a un point de limite mais flagrant, ils n’en peuvent plus de la surcharge et surtout des conditions qu’on leur impose.

Mais nous patient n’y sommes pour rien et n’avons pas besoin de cela à cet instant.

Ensuite j’ai le souvenir qu’on me mette dans une pièce rose, pareil je suis vraiment ahurie de ne pas voir de fenêtre pour voir dehors , tout du long j’ai cette sensation d’oppression, ou je suis ? Qu’elle heure est il ? , quelle jour sommes nous ?

Je ne suis informer de rien du tout c’est le néant…

Dans cette pièce rose en face de mon lit, des armoires murales, et le goute a goute a ma gauche, et les infirmières viennent me voir tous les ….

Tellement qu’il y a de débordement, et pas assez de monde pour s’occuper comme il faut d’un patient.

Sa sonne dans tous les sens, ca court, ca parle de tous les patients sous votre nez, du coup l’ont prend tout pour sois.

J’ai eût le thorax qui me brule personne ne l’entend j’appelle, j’en pleure tellement j’appelle et que personne ne vient, ou l’ont me répond oui j’arrive, j’appelle quelqu’un…

Quand enfin je peu m’exprimer, on m’entend, et je dis que je ne me sens pas bien du tout j’ai froid, je suis congeler, j’ai des fourmillements dans tout mon corps, et mon thorax me brule terriblement.

Un médecin arrive, et il me mette les électrodes pour voir mon cœur, il est à plus de 150, je l’entends qu’il répète ceci, et l’étudiante à qui je demande de ne pas me lâcher la main, parce que je me sens partir parce que je ne veux pas mourir, je ne veux pas m’endormir.

Elle tente tant bien que mal, mais rien ne me rassure, je demande à voir ma maman,  ou mon chirurgien, mais on me dit que ce n’est pas possible, que mon chirurgien n’est pas la, et que ma maman non plus.

J’explique que c’est impossible, m’a maman est la, elle devait venir pour 11h00, et m’attendre dans ma chambre à mon retour en maxillo,  d’ailleurs pourquoi ne m’avez-vous pas remonté au service ? Pourquoi suis-je toujours ici, en soin intensif, elle ne trouve que des excuses et dans un dernier souffle je hurle je veux m’a maman  appeler la je vous en supplie appeler la par pitié.

Et on me dit on va la chercher, et quand je l’a vois rentrer son visage d’ange la présente, qu’elle me donne sa main , sa chaleur,  son amour,  sa protection, tout ceci mon dieu j’ai pu fermer mes yeux enfin me laisser allée…

Et quand je me suis réveiller dans une autre pièce, et que le médecin qui m’a prit les battements du cœur rentre, et parle a ma maman, et je lui dis comment se fait il que je sois dans cette pièce ? Alors que j’ai été dans une autre rose et je luis l’a décris, il regarde ma maman en lui disant fermement je vous assure que votre fille n’a pas quitter cette pièce et apars moi elle n’a vu personne.

Bon sang, je me rappelle lui avoir tenu tête en disant, que si j’ai vu cet autre infirmier avec des lunette, qui d’ailleurs est entrer juste derrière le docteur donc je n’avais pas tort…

Et toute ces infirmières que j’ai vu, étudiante, tous, je ne les ai pas rêvé j’en suis certaine.

En tous cas, on m’en a jamais rien expliqué, m’a maman m’a dit qu’effectivement je demandais sans arrêt l’heure, je voulais retourner dans ma chambre au service maxillo facial enfin voir dehors, le ciel.

J’étouffais, et quand le soir maman me quitte elle m’a dit que j’ai retacicarder, et ils m’ont fais des examens dans la nuit, car il pensait que je faisais une embolie pulmonaire.

Je me rappelle effectivement que l’on m’a emmené dans mon lit dans un couloir, le docteur, et les autres infirmiers, et infirmière, étais la, et tous papotait, le médecin me demandait mon signe astrologique, et qu’il était lui aussi scorpion.

Je papotait j’étais sereine, arriver dans cette pièce ou on va me faire un scanner et puis IRM, je me sent stresser toujours transbahuter d’un lit a une planche et donc je dois tendre les bras, le pied joint avec du scotch, et on met du produit d’abord l’iode, on me prévient quand je peu ou doit arrêter de respirer sur le scan, et puis un autre produit, noir pareil vous ne devez pas avalez qu’elle horreur j’ai eut un léger gout en bouche.

Et c’étais d’un désagréable, ces examens passer, affreux, j’ai pas du tout aimé.

Et tout ce temps, je pensais en moi et en prenais conscience que dans ma vie,  je disais toujours oui a tout sans réellement prendre en considération mes véritable sentiment.

 En réalité j’ai pensé, que c’étais un test pour me faire dire nan sa suffit je ne veux plus qu’on me fasse toute ces batterie test laisser moi tranquille.

Puis après tout ces test, ils m’ont emmené dans un autre couloir ou il fait super froid, et on me dit, l’a on vous transfuse un produit et vous aller dormir maintenant, je pensais qu’il voulait me laisser mourir.

Et la manière dont je résistais a tous les examens a tout les mettais hors d’eux il ne supportait.

Et quand enfin ce produit qu’ils m’ont mis, m’a fais dormir quand je me suis réveillé avec un flash blanc.

J’étais dans cette pièce, ou ma maman étais la, la veille, la chambre ou je ne serais jamais sortit en faite, et au docteur qui est présent quand  j’ouvre les yeux, je lui dis, mais c est dingue j’ai encore l’impression que ca tourne en rond, de me réveiller a chaque fois et rebelote un nouveau infirmier, qui prend note sur l’écran pc me pose des questions etc.…

Et je me souviens aussi que le docteur se fâchait avec ma maman, derrière ces stores dans ma chambre, et je pensai que sa donnais sur un hall ( en faite m’a maman m’a dit que c’étais le bureau du docteur ) dacord… et pour moi j’avais imagine c’est sure un hall et j’y ai vu donc le docteur, ma maman, et ils se battent, car le docteur avait trouver inadmissible comme je lui avait parlé , et ma maman défendant ma cause c’étais pris un pin dans la figure , et qu’il allait porter plainte contre moi lorsque je serais sortit de cet hôpital, et m’a maman la conjurer de ne pas faire cela, que j’étais sous morphine, sous drogue , qu’il étais normal d’ailleurs, tous pensait cela tous étais de mon coter.

Puis mon papa, mon compagnon toutes ma famille seront venu et tellement que je ne réussissait pas a dormir avec tout ce vacarme derrière les stores, j’entendais tout, et mon cœur s’emballais lorsque le docteur voulais entrer, a chaque fois quelqu’un l’en empêchait, et la mon cœur ralentissait, à chaque fois que il y avait un rebondissement , mon cœur s’emballait, et ça ils le constatait tous sur leur moniteur, qu’il avait vers eux et surveillait mes données respiratoires, j’ai eut tellement peur que le médecin fasse du mal a ma maman, et moi ne pouvant agir puisque bloquer dans cette chambre allongé sans bouger, et bien la une infirmière vient, et me dit, dis donc toujours pas endormit ?

Je lui nan, je n’y arrive pas du tout,  et elle me masse les tempes, m’allonge d’avantage, et appuie fort sur mes tempes…

 La  mon cœur avait cessé de battre, je l’avais entendu, et je ne pouvais abandonner, je devais vivre encore, revenir…

 Je voyais, maman,  papa,  mon chéri, mon oncle, tout le monde pleurait, n’en revenait pas une seule seconde, que tout se passe ainsi.

Et je ne pouvais pas partir maintenant, tout à coup, mon cœur est repartit, non d’un chien après un long moment, ou toute la famille allait s’en aller, mon cœur à redémarrer.

Et la je vous dis pas les cris de joie, que ce ne fut pas, et j’ai dit a ma maman je vous ai vu toi papa mon chéri tout les trois en lumière et c’étais ma force.

Quand maman est revenu le lendemain, elle ne m’a plus lâché, et donc le lundi opération 14h00 de temps, le mardi au soin intensif, pour moi j’ai cru y passer des jours interminable… et en faite nan, puisque le mercredi on m’a remonté enfin, a mon service maxillo facial.

Quand j’ai retrouver mes repères, déjà le trajet étais rafraichissant, je respirait mieux, je savais ou j’allais ,et ma maman me suivait et dans les couloirs , toutes les infirmières de l’année dernière présente un bonheur, et ma nouvelle chambre, oui parce que ma maman a du tout remballer dans la première chambre qu’on m’a mise en arrivant le dimanche ,car comme j’étais en soin intensif , il on cru que s’étais disponible pour quelqu’un , alors il lui on tout fais dégager mes affaires , et puis après, une infirmière l’appelle pour lui dire venez, on a une nouvelle chambre , elle a été mais vraiment déboussoler, et moi cet a ce moment que j’avais le plus besoin d’elle au soin intensif, alors après quand elle m’aura tout réexpliquer je me suis dit punaise, elle s’en ai vu , et qu’elle organisation de la part de l’hôpital bon sang.

Mon compagnon étais présent dans ma chambre, le rêve que c’étais de le revoir, tellement pour moi j’étais revenue d’une aventure périlleuse.

Pour les radios, maman est venu avec moi, et je pensai que tout le monde pensait mal de moi, se jouait de moi, se fichait vraiment de moi.

Et heureusement que j’ai eut ma maman pour ne pas perdre pied, et qui me disait t’inquiète pas s’il te regarde ce n’est pas méchamment, c’est qu’il se demande qu’est ce qui a pu arriver a une aussi jolie jeune fille.

 Et je me raccrochais a ces paroles mais wahoo dure dure je vous avoue, surtout l’attente, des heures d’attentes, pour me mettre du gel sur mes jambes, et voir si tout allais bien et effectivement mes jambes étais niquel.

Apres, de nouveau patienter que l’ambulance viennent nous chercher, et dans mon état de mal être, c’étais vraiment rude, mais bon je n’avais pas le choix.

Patienter, ça n’irait pas plus vite.

Arriver dans la chambre, mon chéri toujours présent, je me suis dit qu’il serait partit, vu l’heure et on est sur Annemasse alors la route a faire...

Mais nan il m’a attendu, et est rester jusque 21h

Et puis j’ai donc du rester 5 jours en lits strict, donc la selle dans un pot, mais première nuit en couche, et d’ailleurs la chef infirmière le lendemain a fait la leçon au infirmière de nuit en disant si j’ai besoin de faire ma selle de nuit qu’elle se déplace lorsque j’appelle et qu’elle m’aide.

Mais qu’on ne me laisse pas souillée ainsi.

Et depuis, toujours respectueuse, mais je me débrouillais seul car vu leurs douceur, et patiente,  et gentillesse,  je vous avoue que je préférai me dépêtrer seul en faisant le Gand écart dans le lit, et j y serais arrivé toute seul !

Cette nuit la mon dieu je respirais lentement, par le nez, et expirait par le nez, un sentiment de bien être fou s’emplit tout mon corps, je sentais mon palais flottant qui étais pas encore former donc pas du tout coller, je sentais toute les arrêtes de l’os alalalalala, qu’elle sensation terrifiante, mais je prenais pleinement conscience de tout mon être entier.

Et plus je respirais profondément intensément, plus mon corps je sentais tout se remettre de l’intérieur, ca parait inexplicable mais je l’ai ressentit tel, et je me suis mise assise, en pleine nuit dans mon lit en disant, psyché, et psychanalyse,  ces deux mots bien distinctement !

Le jour, c’étais mes infirmières favorite les jeunes, et en plus avec les stagiaires, des crème de douceur,  qui pense avant tout au patient, et pas à faire vite vite pour se débarrasser.

Donc les 5 jours lits strict on été de mieux en mieux, après la mise au point la chef, auprès des ancienne infirmières, qui m’auront traité avec plus de respect.

Et donc nourris a la sonde nasale, en goute a goutte, des laitages protéines, et je sentais que sa passait directement dans mon œsophage et directement dans l’estomac, un truc de folie et ça me bourrait le bidon affreusement.

Quand on m’a annoncé qu’enfin je pouvais manger liquide, qu’on m’enlèvera la sonde naso gastrique, le rêve….

La sensation par contre quand on l’enlève, on sent remonter tout le long du tube digestif c’est hallucinant la sensation.

Et enfin je ne serais plus gêner, car ma glotte au fond fut sèche constamment, et j’avais l’envie de vomir constamment, donc on m’aura fait faire l’oxygène en masque, pour m’adoucir justement la glotte.

De retrouver le gout dans ma bouche, enfin des sensations nouvelles, je me vis renaitre vraiment, entièrement, tout a prit un nouveau départ, les jours qui suivirent furent vraiment tendre, et appréciable, pas les fois ou on m’a enlever les rodons du cou, et de la  jambe, car il n’y avait plus de sang en bouteille , donc il me les ont enlever, enfin j’ai pu me mouvoir sans appréhender de tirer sans faire exprès sur les rodons, c’étais mais magnifique comme sensation.

Je ne vous cache pas qu’en rentrant le samedi chez moi de la deuxième semaine j’étais craintive, mon compagnon m’a dit tu étais comme une enfant apeuré…

Et petit a petit me remettre a été vraiment aujourd’hui je le dit , une renaissance complète de mon âme et conscience élever a un tout autre niveau.